Et devinez quoi ? c’est anglais…
Môme, mes parents m’envoyaient en Angleterre en été… pas très sympa mes vieux ? vous vous trompez.
J’ai la peau d’un roux et là-bas, aucun risque de coups de soleil.
Attentionnés qu’ils étaient.
Là où ça se gâtait, c’était pour la bouffe.
Est-ce de l’ignorance ou du courage cette bonne humeur anglaise face à des légumes trop cuit accompagnés de boulettes de viandes trempées dans une sauce maronnasse et gluante ?
Que dire de leurs désespérants fish and chips : frites molles arrosées de vinaigre de mauvaise qualité, sinon que c’est à gerber ?
J’ai le souvenir de faméliques sandwichs aux fromages multicolores, inodores et sans saveur.
Depuis, j’y vais plus…
Chez la perfide Albion seule la bière nourri son homme mais comme le réalisme anglais n’hésite pas à saloper tout ce qu’il peut ; éducation, industrie et j’en passe, voilà que des hommes d’affaires cocaïnés (pléonasme) ont décidé de booster la production d ‘un fromage qui ne se vend d’habitude que pendant la période de Noël : le Stilton, sorte de roquefort à l’anglaise.
Et pour ce faire quoi de mieux que de forcer les Englishs à le bouffer en le fourrant dans une bière ?
Le brasseur à l’humour tout anglais prévient que sa bière a un gout unique… vraiment ?
Pour en finir et vite elle s’appelle la « Blue Brew » de la couleur du fromage et si quelqu’un a le courage de la gouter, faites moi signe, je ne rate jamais une occasion de me marrer.
Roy Alobar.
